Il est de bon ton de présenter le théâtre comme le lieu de tous les possibles, de tous les ébranlements. Il est plus délicat d’affirmer qu’il est aussi parfois – souvent, diront certains – le lieu de l’ennui. D’où vient cet ennui? Comment expliquer la lassitude du spectateur, du critique, du praticien? Tentant de définir l’ennui circonstanciel devant une pièce peu réussie ou encore l’ennui généralisé devant une certaine pratique convenue et sclérosée, nos collaborateurs interrogent sans ménagement un art qui pourtant les passionne. De l’évacuation du sens au manque d’audace, en passant par le glissement sournois entre art et divertissement, ils explorent de nombreuses pistes et nomment leurs malaises avec sensibilité ou avec mordant.
Comme vous le savez peut-être, je me suis prêté à l’exercice du palmarès pendant quelques années pour le journal
>>>Il y a quelques jours, pour un article à paraître dans Le Devoir, je prenais un café avec le metteur en
>>>Il est de bon ton de présenter le théâtre comme le lieu de tous les possibles, de tous les ébranlements. Il est plus délicat d’affirmer que le théâtre est aussi parfois – souvent, diront certains – le lieu de l’ennui. S’agit-il d’un ennui circonstanciel
>>>Pour certains, qualifier une maison de théâtre d’institution est une insulte, une manière de dire le manque d’audace, la sclérose artistique qui y règne. Pour d’autres, c’est un compliment, une façon d’évoquer l’envergure de la maison, l’importance de son
>>>Connue et identifiée comme compagnie de la relève théâtrale, Nuages en pantalon célèbre pourtant en 2011 sa dixième année d’existence et de création. Aussi bien par son nom, qui en a étonné plus d’un au début, que par la qualité et la pertinence de
>>>Je n’aime pas qu’on me demande d’être subversif. Et je n’aime pas les syndicats, les associations, les partis, toutes les formes d’embrigadement de la pensée. Je n’aime pas les revendications. Elles sont souvent brouillonnes, bourgeoises et
>>>
Une réflexion sur l'importance des théâtres subventionnés, sur la page des «Théâtres francophones du Canada».